Tous les articles par Monique Pierson

Une « recette » pour s’offrir un moment de calme et de sérénité

Frédéric Jacob - La nature nous parle :
Pour retrouver calme et sérénité
Extrait de la vidéo de Frédéric Jacob
 » La nature nous parle »

Une pépite pour retrouver la sérénité

Grâce à Frédéric Jacobé, j’ai découvert une fabuleuse « recette » pour s’affranchir de la morosité et même du climat anxiogène ambiant. Une pépite que j’ai eu envie de partager.

Le « mode opératoire »

Vous vous offrez une promenade dans la nature, dans la forÊt de préférence. Et vous prenez le temps de regarder les arbres, un par un, avec pour intention de voir si l’un d’eux vous parle, vous offre à voir un personnage, un animal, une scène, comme l’a fait Frédéric Jacob.

Que se passe-t-il ?

Vous vous trouvez naturellement à « vivre le moment présent ».

Passé et futur n’occupent plus votre esprit.

Calme et sérénité sont au rendez-vous.

Vous ne me croyez pas ?

Tentez l’aventure

Et n’hésitez pas à partager vos trophées sur ce blog. Ce seront autant de trouvailles dont tous bénéficieront.

Rendre visible l’invisible : possible ?

En 2015, Sri Sri Ravi Shankar réalisait une tournée en Europe pour partager sa vision : « une grande famille mondiale », et au travers de conférences, formations, rendez-vous à haut niveau, apaiser, réunir et inspirer les décideurs. Et, au passage, ouvrir les esprits à la possibilité que nous aurions tous de rendre visible l’invisible.

Une journée pour satisfaire ma curiosité

Accompagné d’une quinzaine de jeunes, Ravi Shankar passait par Paris et consacrait une journée à partager son expérience et ses outils pour  » soutenir la Paix et le Bonheur dans chaque individu » avec le commun des mortels. Dans la salle 700 ou 800 personnes.

C”est lÀ que la confiance que je faisais à ma raison s’est trouvée quelque peu ébranlée. Et pourtant, en la matière, pour une fois, elle rencontrait même la sagesse des foules.

Au départ, pour moi, le « prÊche » d’un gourou

Ravi Shankar officiait dans un décor somptueux, assis dans SON « fauteuil trône ».

Rendre visible l'invisible est un propos de Ravi Shankar

Alors que Ravi Shankar prône les pouvoirs insoupçonnés de l’intuition et œuvre pour les révéler à chaque Être humain, ma propre intuition ne me disait rien de bon à son égard. Probablement un gourou, « PDG d’une multinationale de l’âme » comme le qualifient ses détracteurs(1), brillant homme de marketing. Je ne me souviens d’ailleurs absolument pas de ce qu’il a pu nous dire !

Puis un scepticisme face à l’improbable

En revanche les intuitions et perceptions au-delÀ de la réalité tangible dont ont fait preuve ces jeunes indiens m’ont un moment ébranlée.

Effectivement les yeux bandés un jeune parvenait à lire un texte qui lui était présenté, un autre à décrire un dessin qui venait d’être dessiné alors que ses yeux étaient déjà bandés (bandeau dont l’opacité avait été vérifiée). à une personne de l’assemblée, volontaire pour ce test, une jeune décrivait avec précision et justesse sa maison.

Mon esprit rationnel imagine alors que des complices peuvent Être acteurs de ces scènes.

Et, in fine, me voilÀ décontenancée

Le trouble surgit lorsque, pendant une pause d’une demi-heure, ces jeunes proposaient à des volontaires (ils étaient légion) de les « scanner », et, dans la mesure du possible, leur venir en aide. La chance m’ayant souri, j’ai pu bénéficier de l’expérience. Assise en face d’une jeune indienne d’une quinzaine d’années, je l’ai vue fermer les yeux et manifestement se concentrer fortement. Une ou deux minutes plus tard, elle m’annonçait que j’avais seulement des problèmes avec mes genoux et qu’elle ne pouvait pas y remédier. C”était effectivement une réalité et j’ai même dû, trois ans plus tard me résoudre à la prothèse totale d’un genou, le second montrant d’ailleurs deux ans plus tard des signes d’impatience !

Un monde de l’invisible à notre portée ?

Ces jeunes indiens et indiennes  sont formés dès 6 ans de manière à développer les capacités intuitives dont nous serions tous pourvus à la naissance mais que nous laissons à l’abandon. Ils parviennent ainsi à voir sans avoir recours à leurs yeux et à « voir » ce que nous ne voyons pas. Je vous en donne un aperçu dans cette vidéo.

Vous souhaitez en savoir plus ?

Un reportage vidéo de 13 minutes, réalisé par Frank Elaridi dans une de ces écoles alternatives au Royaume Uni, dans le comté d’Essex, est accessible sur Facebook ou sur YouTube.

Les limites de nos perceptions, une croyance limitante ?

VoilÀ qui interpelle. La physique quantique éclaire un peu le phénomène : Emmanuel Ransford, par exemple, nous fournit des pistes, mais plonger dans ses explications est incompatible avec le temps des vacances. Comme disent mes petites-filles franco-thaïlandaises, « ça fait mal à la tÊte ».

Je reste néanmoins encore très interrogative : ne chercherions-nous pas les clés sous le réverbère et non lÀ où nous les avons perdues au motif que, sous le réverbère, il y a de la lumière ?

Avons-nous raison de suivre les sentiers familiers et balisés ? Saint Exupéry nous disait déjà que l’on ne voyait bien qu’avec le cœur. D”autres voies, complémentaires, ne seraient-elles pas les plus fructueuses ?

Et vous, qu’en dites-vous ? N’hésitez pas en faire part en commentant cet article.

(1) Pour information : Sa fondation caritative et éducative « International Art of living Foundation», créée en 1981, est présente dans 152 pays. Il s'agit, au travers des formations de trouver un bien-être quotidien en gérant le stress et la dépression. Dans un article du journal Le Point du 26/07/2012, Vanessa Dougnac, indique de grandes firmes ont envoyé leurs ingénieurs et hommes d'affaires suivre des cours accélérés. MÊme l'agence spatiale américaine de la Nasa a tenté l'expérience.
Elle précise également que l'intégrité de Sri Sri Ravi Shankar, «  À la différence d'autres célèbres maîtres spirituels indiens, n'a pas été contestée : ni scandale financier, ni Rolls- Royce, ni femme abusée » et qu'il a aussi été nominé au prix Nobel de la paix.

COVID 19 : 2 leçons de vie

Nous avons les yeux ”“ et les oreilles ”“ rivés sur l’actualité de la gestion de la crise actuelle, au jour le jour. Pour me préserver des effets nocifs de cet « engouement » et ne pas saborder les « bonnes énergies vitales » qui acceptent d’élire domicile chez moi, j’ai regardé cette crise en prenant un peu de recul.

A l’écoute des « états des lieux » dûment chiffrés dont nous abreuvent les media, j’ai préféré regarder les faits sans chausser les lunettes de la peur. J’en ai tiré deux leçons de vie que j’ai envie de partager. Pour ce que bon vous semblera !.

Leçon n°1 : Tout est affaire de regard, peu importe la réalité.

Je peux décider de m’appesantir sur les aspects négatifs d’une situation comme je peux décider d’en tirer des enseignements positifs. Autrement dit, je peux décider de cultiver l’art de transformer les pépins en pépites.

Une tournure d’esprit inculquée aux jeunes chinois dès leur plus jeune âge puisque le mot « crise » est composé de la réunion de deux idéogrammes, l’un signifiant danger et l’autre opportunité.

Crise du COVID 19 :  leçons de vie n°1

Application À l’expérience du télétravail obligé

Le télétravail est-il un risque ou une opportunité ou… les deux ? Qu’y a-t-on perdu et qu’y a-t-on gagné ?

2.      Leçon n°2 : Le passage à l’action est une vraie potion magique

L’impossible étant devenu brutalement possible, la nécessité ayant force de loi, on a découvert, chemin faisant, les bienfaits insoupçonnés de l’action. C”est dans l’action que se sont diluées toutes les peurs qui accompagnaient l’idée d’un management supplantant au « command and control » le « sécuriser, associer et développer »[1].

[1] Ce « modèle » est celui proposé par Philippe FOURTEAU dans son ouvrage « Devenir Manager » publié en avril 21 aux éditions AFNOR.

C”est dans l’action que l’on a découvert :

  • Les limites du micro-management : appliquées au distanciel, les méthodes habituelles généraient stress et perte de confiance,
  • Les avantages d’un management faisant place à l’humain, à l’autonomie et la responsabilisation,
  • Les pouvoirs de la confiance mutuelle, tant sur le bien-être que sur les performances.

C”est dans l’action que se sont dissoutes les peurs.

Crise du COVID 19 :  leçons de vie n°2 : lever les freins à l'action.
N'avez-vous vécu cette expérience dans de multiples situations ? Une fois vécue la situation appréhendée, n'avez-vous pas fait le constat que « finalement, ce n'était pas si terrible que ça » ? 

Le Dr Catherine Henry-Plessier a bien raison : notre mental est un fichu « mental menteur ».

Puisque nous ne pouvons pas « faire comme si » le coronavirus n’était qu’un mauvais rÊve, autant en retenir le positif qu’il nous permet de découvrir et, autant que faire se peut… s’y adapter.

Et si le télétravail nous aidait à passer à autre chose ?

Covid 19 et ses variants : La situation s’éternise sans que l’horizon ne s’éclaircisse. Lassitude, inquiétude et stress face à l’avenir, le cocktail est en soi redoutable. Et le télétravail dans tout cela ?

Zoom, Teams, Cisco Webex, et même Mural, tout le monde sature.

A cela s’ajoute, en raison du télétravail, l’isolement,  l’impossibilité de se retrouver pour se nourrir des relations interpersonnelles spontanées (autour de la machine à café, en se croisant dans les couloirs) et d’une dynamique d’équipe.

Les réunions à distance ne parviennent pas à pallier à ce manque de lien et deviennent même source de fatigue supplémentaire et de stress, pour plusieurs raisons : attention accrue pour compenser l’absence de signaux corporels, malaise lié au fait de se trouver confronté en permanence avec l’image que l’on donne de soi, perturbations techniques.

In fine, la crise met à mal les liens, la dynamique collective et le sentiment d’appartenance à un collectif, à tout ce qui nous fait humain.

Quelles parades ?

Rapidement confrontées à ces difficultés, les entreprises et leurs collaborateurs ont innové et trouvé des palliatifs.

Plus que des parades, des palliatifs

Les 16 et 18 mars dernier, Manageris organisait des webinaires pour partager les expériences réalisées par les entreprises pour recréer du lien et entretenir une dynamique d’équipe malgré la distance.

illustration de Catherine Créhange pour Managéris

On y découvre de nombreuses initiatives consistant :

Pour introduire un peu de chaleur humaine dans les relations :

 À organiser des moments de convivialité avec les presque traditionnels aperoZoom et une variante : « les cafés aléatoires » regroupant quelques personnes tirées au hasard parmi les volontaires inscrits.

Icebreakers : les matinales de Kalaapa

Au titre des moments de convivialité, les « icebreakers » de Kalaapa, « concentrés de bonne humeur et de créativité » animés par Arnaud Pottier Rossi méritent une mention spéciale. Maîtrise de l’outil (MURAL), qualité de l’animation, chaleur de l’ambiance, créativité, émergence de l’intelligence collective, ces matinales tiennent leur promesse : « Vous repartez avec une sacrée dose d’énergie pour la journée ». Vous retrouvez ces matinales (tenues chaque mardi jusqu’au 13 juillet 2021) en vidéo et pouvez également vous y inscrire ici (c’est gratuit!).

Pour donner à vivre le sentiment de faire partie d’un collectif  :

À assurer une prise de parole des dirigeants focalisée sur les informations essentielles concernant tout le monde

Pour donner des occasions de travailler ensemble sur un sujet fédérateur.

À créer des groupes de travail ou des communautés ayant pour objet des réalisations précises.

Pour donner des perspectives positives :

À impulser des échanges au sein des équipes afin de débattre des meilleures façons de travailler, une fois les contraintes sanitaires passées.

Sans oublier l’éternel « deus ex machina »: la formation des managers !

Comme pour tout problème ou serpent de mer, la solution miracle a censée faire merveille est réapparue : former les managers. Les former à l’entretien du lien, à l’écoute, aux risques psychosociaux et tutti quanti. Certes les accompagner est plus que nécessaire, mais n’oublions pas que les managers, en première ligne, sont, de ce fait, les moins disponibles et, placés entre le marteau et l’enclume, les plus vulnérables. N’oublions pas que les outils et la technique ne peuvent résoudre la détresse humaine !

On y trouve néanmoins une piste plus prometteuse que la simple formation car elle s’appuie sur les ressources propres aux managers, en fait les acteurs de leur résilience : une entreprise a initié un atelier de partage d’expérience entre jeunes managers à potentiel sur la manière de gérer le télétravail (accessoirement il en est ressorti 10 bonnes pratiques partagées ensuite avec l’ensemble des managers).

Ne perdons toutefois pas de vue que toutes ces mesures ne sont jamais que des ersatz.

Un peu à la mode des Chief Happiness Officer (CHO) auxquels on demande de prendre soin de la qualité de vie au travail des collaborateurs, mais sans modifier quoi que ce soit dans les fondamentaux de la qualité de vie au travail : le travail lui-même, son organisation, l’autonomie laissée au collaborateur, la prise en compte de ses talents et envies, la qualité du management au quotidien.

Alors, le CHO va d’emplâtre en emplâtre sur jambe de bois : organiser des festivités (repas de Noël, week-end d’intégration, .), marquer les anniversaires, organiser des activités propices au bien-être (sport, yoga, méditation, massages du dos, etc.), améliorer le lieu ou le cadre de travail (plantes vertes, ergonomie, espaces détente), proposer des services (conciergerie d’entreprise), Être à l’écoute, etc

Et demain ?

L’expérience de télétravail, le confinement laissera des traces. A la reprise, les salariés ne sont plus les mêmes qu’avant.

La souplesse d’organisation ne sera plus optionnelle et ne gommera en rien les autres attentes à l’égard du travail : sens, autonomie, création de lien et dynamique collective. Autant de défis à relever.

Il me semble illusoire de penser que de seules parades au mal-être y suffiront. Plus que des améliorations incrémentales, c’est d’innovation de rupture que l’on aura besoin.

Un peu de prospective et un scénario de rupture ?

De mon expérience d’indépendante (« indépendante, mais pas seule » pour reprendre le sigle qu’a choisi Timothée Peyre pour nommer son activité d’indépendant, conseil en stratégie d’entreprise : IMPS) et quand je regarde la manière dont les choses évoluent et se font, je me hasarde à imaginer un scénario du futur.

A ce jour, en entreprise, l’on part d’une organisation, un découpage en fonctions à tenir puis l’on se met en quÊte de personnes pour « entrer dans les cases » définies par l’organisation.  Cet ordre est tenu pour acquis car il semble répondre à une logique implacable.

Mais on pourrait tout à fait en inverser les termes, l’ordre dans lequel les propositions s’enchaînent.

Naissance d'un autre monde

Dès lors, l’on partirait des personnes : leur système de valeurs, leurs compétences comportementales et leurs talents. Seraient proposés des « contrats de mission » pour mener à bien un projet. Les compétences à détenir et rôles à tenir y seraient précisés (au modèle du staffing des activités de conseil chez Vertone). Pour constituer l’équipe projet, les candidats intéressés par le projet et potentiellement retenus, se coopteraient, ce qui donnerait toute leur place aux affinités personnelles. On pourrait même imaginer que ce ne soit plus des personnes qui soient recrutées pour un projet, mais que postulent des équipes d’indépendants habitués à travailler ensemble et constituées pour répondre au besoin exprimé et pour le temps nécessaire à la réalisation du projet.

Dans de telles configurations, les liens, la vision commune, l’implication individuelle, la dynamique d’équipe n’ont plus besoin d’artifices pour naître. Toute leur place étant laissée aux affinités personnelles et interpersonnelles, c’est la personne, dans sa globalité, qui se trouve « naturellement » reconnue et respectée.

C”est un autre monde.

COVID19, Crise sanitaire ont occupé tout l’espace

et je ne comprends pas pourquoi.

Ce n’est pas la fin du monde, pour reprendre le constat qu’en fait André Comte-Sponville.

Pourquoi ne s’alarme-t-on que de la COVID19 ?

Parle-t-on tous les jours dans les media et sur les réseaux sociaux des morts du cancer ou de maladies cardiovasculaires ?

Et pourtant ils font plus de morts, depuis beaucoup plus longtemps et, peut-être même pour encore très longtemps, malgré les traitements.

Alors que l’on peut espérer que la vaccination et les traitements à venir viennent à bout de la COVID19 à un horizon de l’ordre d’un ou deux ans.

Pourquoi la COVID19 occupe-t-elle tout l’espace ?

Ce n’est pas la première pandémie ; à ce jour, elle n’est pas « pire » que celles des années 1957-58 ou des années 1968-70.

Vous en souvenez-vous ? (Il est vrai qu’en 1968, nous avions d’autres centres d’intérêt)

COVID19 et crise sanitaire : Comparaison entre les crises sanitaires du COVID19 , de la grippe de Hong-Kong et de la grippe asiatique (en nombre de décès).
COVID19 et cris sanitaire : Comparaison des 3 dernières épidémies de grippe avec la grippe espagnole (en nombre de décès).

La prendre au sérieux est fondé,

car on peut se souvenir de l’ampleur prise par la grippe espagnole en l’absence de mesures prises pour la contenir – outre le fait que, en raison de la guerre, les populations étaient déjà affaiblies et les réponses médicales inadaptées.

Mais de lÀ, à la laisser occuper tout l’espace

Il y a, pour le devenir de l’humanité, beaucoup plus grave que la maladie

Si l’on veut bien prendre un peu de recul sur le quotidien de ce début de siècle, les menaces autrement plus sérieuses sont légion. Le réchauffement climatique et son cortège d’effets induits (élévation du niveau des océans, catastrophes climatiques, pénurie d’eau douce dans certaines régions du monde, migrations massives, etc) et les risques économico-financiers , par exemple, justifieraient la prise de mesures autrement drastiques. Nous en sommes loin

Ne serait-on pas plutôt face à une pandémie de la peur ?

COVID19 et crise sanitaire : une pandémie de la peur ?

La peur est mauvaise conseillère et pourtant c’est elle qui semble nous gouverner, au-delÀ du raisonnable, au moins sur deux points :

Collectivement, nous sacrifions l’avenir au présent :

  • Nous protégeons les plus vulnérables face au coronavirus (moyenne d’âge des personnes décédées de la COVID : 81 ans), les « aînés » (dont je suis !). C”est tout à l’honneur de notre société que de vouloir protéger les plus faibles. Mais, pour les protéger, nous sacrifions sans état d’âme les enfants et les plus jeunes (éducation, chômage, poids de la dette).
  • Nous voulons préserver la santé physique immédiate de tous sans nous inquiéter du lourd tribut humain qui y sera payé demain : personnes atteintes de maladies chroniques repoussant de gré ou de force la poursuite de leur traitement, risques psychosociaux majeurs pour beaucoup en raison de l’impact psychologique du confinement et des effets pervers de la peur via le stress permanent induit.

Individuellement, nous sacrifions notre libre arbitre :

  • Le Dr Guillaume Lemonde nous propose un parallèle entre notre situation actuelle et celle imaginée par Jules Romain dans « Knock ou le Triomphe de la médecine ». Knock, en trois mois, réussit à confiner tous les habitants de Saint Maurice en les rendant hypochondriaques car « les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent ». Vous Êtes asymptomatique, mais vite un test PCR ! Vite mon vaccin ! Vite, calmez ma peur entretenue par tout l’environnement ”“ politique, médiatique … Plus fort que le Docteur Knock ! et tant pis pour les libertés essentielles.
  • Nous acceptons sans coup férir que notre conduite face au risque de la COVID19 nous soit intégralement dictée par les Pouvoirs Publics. Qu’aucune place ne soit laissée à la capacité de chacun de faire des choix, de penser par lui-même et de se déterminer dans le respect de l’intégrité des autres. Certes en éclairant ces choix : les gestes barrière, se laver les mains, porter un masque (en précisant les conditions d’utilisation dans lesquelles ils sont efficaces) mais aussi, et peut-être surtout, soigner ses défenses immunitaires (grandes absentes du discours).

Et alors ?

Alors, c’est vrai, le risque que j’ai de mourir du COVID est de 0,01% et, si je pouvais choisir, je préfèrerais que ce ne soit pas du COVID. Cela veut aussi dire que j’ai 99,98% de chances de ne pas mourir du COVID (ce qui ne dispense pas de se conformer aux mesures de prévention).               

Dans le même temps, chaque fois que je prends ma voiture, je cours aussi le risque de mourir dans un accident, même s’il est un peu moindre et je n’y pense quasiment jamais et je continue à me servir de ma voiture (en évitant les imprudences…).

Preuve que la peur peut Être dépassée : si nous avons confiance en la vie, acceptons de vivre le moment présent (sans se laisser polluer par un passé qui n’est plus et un futur dont nous ne savons rien).

Si tel était le cas, ce ne serait pas si compliqué. La Vie aurait gardé ses droits !

Des « Génies Créatifs » pour retrouver l’enthousiasme !

C”était le 21 janvier : nous nous retrouvons un petit groupe d’une dizaine de personnes, d’horizons très différents. Leur seul point commun : avoir souhaité participer à un atelier utilisant un jeu « Les Génies créatifs » dont ils ne savaient rien si ce n’est qu’il s’agissait de répondre à la question « Qu”est ce qui peut nous aider à trouver des méthodes nouvelles pour relancer notre activité dans le contexte actuel ? ».

Les Génies créatifs

En quoi consiste ce jeu ?

Virginie, créatrice et animatrice de ce jeu, allait proposer au groupe de choisir une carte du jeu dans une des 8 familles proposées (lieux, obstacles, moyens de transport, devises, outils magiques, chansons, fées, lutins). A partir de chacune des cartes tirées, chaque participant pouvait faire part de ce qu’elle évoquait pour lui en lien avec la question posée. L’heure et demie nous a permis d’en explorer cinq.

Les cartes ?

N’imaginez pas des propositions conceptuelles, rien que des fruits d’une imagination débridée. A titre d’exemple, notre moyen de locomotion était le ventre d’une baleine. Nous avons aussi sollicité la fée « Facila Chanté » et le lutin « Revien Icix » » :

une carte du Jeu Les Génies créatifs
une carte du Jeu Les Génies créatifs

Et c’est lÀ tout l’intérêt :

Libérer la créativité en rendant totalement inopérant notre intellect rationnel. En neurosciences, on dirait solliciter le cerveau droit (souvent atrophié) en mettant hors course le cerveau gauche (hypertrophié ”“ la faute à notre éducation).

Le jeu permet de s’engager pleinement dans le processus de créativité, sans retenue. L’ego est lui aussi court-circuité et l’enfant intérieur a pris la place.

Le fait de « faire parler les cartes » introduit automatiquement une distanciation permettant l’expression spontanée sans censure puisqu’il ne s’agit plus de soi, mais d’une fée, d’un lutin ou . d’une baleine.

Le résultat des courses :

En vrac, après une heure de jeu, 31 idées :

Libérer l'expression, 2. Se reconnecter à ses mémoires, 3. De quoi a-t-on envie d'accoucher, 4. En sortir transformé (ou ailleurs), 5. Saisir ce temps comme une opportunité, 6. Une opportunité pour faire autre chose, 7. Apporter une bouffée d'oxygène, 8. Faire avec les moyens du bord, 9. Ne pas aller où l'on n'a pas pied, 10. Prendre de la hauteur, 11. Recentrer autour de l'essentiel (cœur de métier), 12. Éliminer le superflu, 13. Installer de la légèreté, 14. S'autoriser à rÊver, 15. Tirer les leçons du passé, 16. Prendre conscience que nous sommes la perle, 17. Cultiver la confiance en soi, 18. Écouter son intuition, 19. à bas les idées noires, la tristesse, 20. S'appuyer sur ce que l'on porte en soi, 21. Se mettre à son écoute, 22. S'occuper de soi, 23. Mettre de la douceur, 24. Se décharger vs se recharger, 25. Alléger ses émotions, 26. Éviter de se faire plomber, 27. Rester zen quoi qu'il arrive, 28. Opérer une prise de conscience, 29. Être réceptif à ce qui nous est proposé, 30. Aller vers plus de spiritualité, 31.Oser se jeter à l'eau.

Deux constats auxquels je ne m’attendais absolument pas !

Je sais, d’expérience et des thèses ayant de plus en plus pignon sur rue :

  • que les pensées créent la réalité. En langage courant on dira qu’il est des personnes « par qui tout arrive » et d’autres, à l’instar de Mr Bean, « À qui tout arrive ». De manière plus sophistiquée on parlera de loi de l’attraction (qui est plus exactement une loi des vibrations) ;
  • que la confiance en soi et plus généralement, le capital psychologique (optimisme, résilience,) sont nos meilleurs atouts.

En d’autres termes, il semble bien que le « mindset », l’état d’esprit, est déterminant et présage de ce qui peut advenir. La filiation est connue : du savoir-être découle la recherche de « devenir qui l’on est/veut Être vraiment ». De cette volonté naissent des actions alignées avec ce projet, d’où découleront les résultats.

Mais de lÀ à imaginer :

  1. que le groupe se focaliserait sur « l’Être » beaucoup plus que sur le « faire », alors même que la COVID19 sévit et
  2. qu’il soulèverait les points majeurs contribuant à un mindset gagnant en ayant, pour toutes ressources que celles du « sens commun »,
  3. qu’in fine la conclusion serait « oser se jeter à l’eau », formule synthétique résumant l’essentiel de la capacité à vivre et réussir un changement,

il y a plus qu’un pas. Et pourtant…

Si l’on reprend les idées émises on retrouve des fondamentaux 

Le jeu des Génies Créatifs : 31 solutions /recommandations trouvées en une heure !

L’évaluation collective « À chaud » est tout aussi surprenante :

Bien sûr les différents points clés ont été repris, mais ce qui a été souligné, c’est l’ambiance qui a émané du groupe, qualifiée de « douce », « légère », « qui faisait du bien ».

Le résultat : « croire en nos possibilités », « laisser émerger la perle » et « ne pas avoir peur – franchir le  pas ».

L’enseignement que j’en tire :

Le principal bénéfice de ce jeu est, peut-être bien, moins dans les idées émises que dans l’atmosphère créée.

  • Une ambiance générale ludique, faite de spontanéité, d’absence de jugement et au contraire, de bienveillance.
  • Une atmosphère rendant possible l’émergence ou la ré-émergence d’un état d’esprit empreint de confiance en soi et en la Vie. (Le reste suivra).
Merci à Virginie Hubert de nous offrir ce moment de ressourcement en réveillant en nous notre âme d'enfant.
Et pour en savoir plus, peut-être bien pour expérimenter à votre tour, rendez-vous sur son site "Les Génies Créatifs"